Le thermalisme pédiatrique représente 1,34 % de la fréquentation totale 2015 (assurés sociaux). Les maisons d’enfants accueillent 6,61% de la fréquentation enfants. Les troubles du développement de l’enfant sont l’une des douze indications reconnues d’un séjour en station thermale. De nos jours, l’énurésie ou syndrome du « pipi au lit » reste l’indication principale. Mais les troubles du comportement, les troubles du sommeil, les affections ORL ou les problèmes de peau sont aussi des motifs fréquents de séjour en station thermale. Enfin de façon plus ponctuelle des séquelles de traumatisme, un handicap physique ou un retard de croissance peuvent aussi être pris en charge à l’occasion d’une cure thermale.

L’énurésie

L’incontinence nocturne concerne environ 15 % des enfants de six ans et 1 à 2% des adolescents. Elle touche deux fois plus les garçons que les filles. L’énurésie simple n’est pas une maladie, au sens médical du terme, mais une gêne très importante pour l’enfant et sa famille.

La décision des parents d’envoyer l’enfant en cure intervient généralement après échec des autres traitements (médicamenteux ou technique du pipi-stop). Depuis une trentaine d’années, la crénothérapie a pris sa place dans le traitement de l’énurésie.

Les problèmes d’instabilité psychomotrice

Certaines formes d’hyperactivité chez l’enfant peuvent être traitées en cure thermale.

Plusieurs types de handicap physique

Syndrome de Little, hémiplégie cérébrale infantile, attitudes scoliotiques, maladies osseuses de croissance, etc.… La cure s’inscrit alors dans une attitude thérapeutique globale.